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Entreprises digitales : La BDEAC finance la construction d’un centre d’incubation Sangmélima

(Leconomie.info) - La cérémonie de pose de la première pierre de l’édifice s’est déroulée le 28 février 2024, sous le patronage du ministre de l’Enseignement supérieur (Minesup), le Pr.  Jacques Fame Ndongo.

L’enceinte du campus de l’Université Inter-Etats Congo-Cameroun à Sangmélima dans la région du Sud, accueillera le siège du Centre d’incubation des innovations et des entreprises digitales (Ciied). A cet effet, Pr. Jacques Fame Ndongo a procédé le 28 février 2024 à la pose de la première pierre de la nouvelle infrastructure. Cérémonie à laquelle ont pris part les ministres des Finances (Minfi), Louis Paul Motaze, des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa), Achille Bassilekin III, du Secrétaire permanent du Programme des réformes économiques et financières de la Cemac (Pref-Cemac), Pr. Michel-Cyr Djiea Wembou.

Financée à hauteur de 450 millions de FCFA par la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (Bdeac), le nouvel édifice aura donc pour mission principale : d’incuber les idées de projets et d’entreprises numériques de l’institution universitaire, afin de les mener à maturation, au grand bénéfice du tissu économique sous-régional. Selon le Pr Michel-Cyr Djiena Wembou, une fois les travaux de construction achevés, « le Ciied bénéficiera de l’installation d’équipements de dernière génération ».

Par ailleurs, initialement prévue pour un délai de 24 mois, la livraison des travaux qui seront exécutés par le Génie militaire a été annoncée pour 12 mois. Dans sa fiche technique, le Ciied est une infrastructure de type R+2. De plus, l’espace prévu pour le projet est de 1 675 m², pour une emprise au sol du bâtiment de 375 m².

Dans son allocution de circonstance, Achille Bassilekin III, a pour sa part précisé que son département ministériel accompagnera la mise en conformité du Centre, afin qu’il soit fonctionnel le plus rapidement possible, et donc, qu’il puisse être éligible à la subvention dont bénéficient déjà les incubateurs de certaines institutions universitaires camerounaises.

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