BVMAC : Trois valeurs maintiennent la cote sous perfusion

La séance du jeudi 17 septembre 2026 s’est soldée par 187 000 FCFA d’échanges répartis entre SAFACAM, SOCAPALM et SCG-Ré. L’indice All Share reste stable à 1 162,39 points, tandis que les carnets d’ordres demeurent peu fluides.
Le marché financier régional poursuit sa navigation à vue. La séance de cotation du jeudi 17 septembre 2026 à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) a généré un volume transactionnel de 187 000 FCFA sur le compartiment des actions, réparti entre trois opérations isolées. Ce montant est en baisse de 2,7 millions de FCFA par rapport aux 2,9 millions de FCFA échangés la veille.
Sur SAFACAM, deux actions ont été négociées au cours unitaire de 38 500 FCFA, pour un montant de 77 000 FCFA. Sur SOCAPALM, la séance s’est limitée à l’échange d’une action au prix de 50 000 FCFA. Enfin, la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré) a enregistré la vente de trois titres à 20 000 FCFA l’unité, soit 60 000 FCFA d’échanges.
Réalisées à cours constants par rapport à la veille, ces transactions laissent l’indice de référence BVMAC All Share parfaitement stable à 1 162,39 points (0,00 %). La capitalisation boursière globale reste également inchangée, à 1 851,58 milliards de FCFA, dont 123,64 milliards de FCFA pour le flottant coté.
Ces échanges ponctuels ne modifient pas les déséquilibres persistants dans les carnets d’ordres. Sur SAFACAM, la demande demeure limitée à 735 actions, contre seulement 23 titres à la vente. À l’inverse, SOCAPALM reste confrontée à une offre vendeuse de 2 709 titres sans contrepartie.
Sur BGFI Holding Corporation, aucun échange n’a été enregistré. Les 116 ordres d’achat n’ont pas rencontré les 151 offres de vente, en raison d’un écart de cours entre les intermédiaires. La SCG-Ré voit, pour sa part, son carnet vendeur atteindre 597 titres disponibles.
Sur le marché obligataire, l’activité reste nulle. L’encours global des 31 lignes d’emprunts d’État, d’institutions régionales et de sociétés privées demeure à 1 226,61 milliards de FCFA, en l’absence de toute transaction.
La faiblesse persistante des échanges confirme la faible animation de la place de Douala. Si les investisseurs particuliers assurent un minimum d’activité, les volumes restent insuffisants pour fluidifier durablement les carnets d’ordres.
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