BVMAC : BGFI Holding Corporation et SOCAPALM animent la cote

Le marché des actions a généré 2,9 millions de FCFA de transactions le mercredi 16 septembre 2026, tiré par BGFI Holding Corporation et SOCAPALM. L’indice All Share demeure immobile à 1 162,39 points, freiné par la rigidité des carnets sur les autres valeurs.
Après le passage à vide de la veille, le parquet de la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC) a retrouvé une activité minimale. La séance de cotation du mercredi 16 septembre 2026 s’achève sur un montant global transigé de 2 905 428 FCFA, exclusivement localisé sur le compartiment des actions à travers 6 transactions exécutées.
C’est le titre BGFI Holding Corporation qui a concentré l’essentiel des flux financiers du jour. Le géant bancaire gabonais a enregistré l’échange de 28 actions réparties en 4 opérations, au cours inchangé de 93 051 FCFA, pour une valeur totale de 2 605 428 FCFA. Ce croisement a permis d’épurer légèrement le carnet, ramenant l’offre résiduelle à 141 titres face à 174 demandes en attente.
Dans le secteur agro-industriel, la Société Camerounaise de Palmeraies (SOCAPALM) a fait l’objet de 2 transactions portant sur 6 actions au prix unitaire de 50 000 FCFA, soit 300 000 FCFA négociés. Malgré ce débouclage, la pression vendeuse demeure prédominante sur le titre, avec 2 710 actions toujours inscrites à l’offre sans contrepartie acheteuse immédiate.
Les cours d’exécution étant restés strictement alignés sur les cours de clôture précédents, le BVMAC All Share Index conserve sa stagnation à 1 162,39 points (0,00%). La capitalisation boursière globale s’établit à 1 851,58 milliards de FCFA, dont 123,64 milliards de FCFA de flottant coté.
Sur les autres lignes du compartiment actions, le blocage des ordres perdure. SAFACAM illustre de nouveau ce problème de liquidité : 737 titres sont réclamés à l’achat, mais l’écart de prix imposé par les 25 actions offertes à la vente empêche toute transaction automatique. Sur la SCG-Ré, la pression vendeuse s’est accentuée, l’offre passant à 500 titres sans aucune demande enregistrée.
Le compartiment obligataire n’a enregistré aucun mouvement au cours de la séance. L’encours des 31 lignes obligataires d’États, d’institutions régionales et d’entreprises privées demeure inchangé à 1 226,61 milliards de FCFA.
Cette séance confirme la sélectivité des rares flux de liquidité en circulation sur la place de Douala, incapables à ce stade de dynamiser l’ensemble de la cote ou de résorber les déséquilibres structurels entre acheteurs et vendeurs.
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