Actualité en continu
BGFIBourse : Naïce Berty Okourou Mihindou nommée Directeur Général AdjointEnseignement supérieur : Le gouvernement modifie le régime des études de Capacité en droit et sciences économiquesKribi : La MEAO et le Port autonome signent un accord-cadre de gestion territoriale de 3 ansLe moment des clarifications : La CDEC rappelle à plusieurs organes et institutions spécialisées sous-régionales les principes régissant l’exercice de leurs compétences.CFAO Consumer Retail annonce une extension de PlaYce vers la ville de DoualaCôte d’Ivoire : Du laboratoire d’Abidjan aux plantations de Bringakro, immersion dans la chaîne cacao de NestléLimbé : On reparle de l’usine d’engrais chimiques plus de 10 ans aprèsCarburants : L’Etat augmente son enveloppe de subventionGrandes surfaces: Le made in Cameroon toujours moins représentatifInitiative :Camercap-Parc lance un indice de notation du potentiel de croissance des entreprisesBGFIBourse : Naïce Berty Okourou Mihindou nommée Directeur Général AdjointEnseignement supérieur : Le gouvernement modifie le régime des études de Capacité en droit et sciences économiquesKribi : La MEAO et le Port autonome signent un accord-cadre de gestion territoriale de 3 ansLe moment des clarifications : La CDEC rappelle à plusieurs organes et institutions spécialisées sous-régionales les principes régissant l’exercice de leurs compétences.CFAO Consumer Retail annonce une extension de PlaYce vers la ville de DoualaCôte d’Ivoire : Du laboratoire d’Abidjan aux plantations de Bringakro, immersion dans la chaîne cacao de NestléLimbé : On reparle de l’usine d’engrais chimiques plus de 10 ans aprèsCarburants : L’Etat augmente son enveloppe de subventionGrandes surfaces: Le made in Cameroon toujours moins représentatifInitiative :Camercap-Parc lance un indice de notation du potentiel de croissance des entreprisesBGFIBourse : Naïce Berty Okourou Mihindou nommée Directeur Général AdjointEnseignement supérieur : Le gouvernement modifie le régime des études de Capacité en droit et sciences économiquesKribi : La MEAO et le Port autonome signent un accord-cadre de gestion territoriale de 3 ansLe moment des clarifications : La CDEC rappelle à plusieurs organes et institutions spécialisées sous-régionales les principes régissant l’exercice de leurs compétences.CFAO Consumer Retail annonce une extension de PlaYce vers la ville de DoualaCôte d’Ivoire : Du laboratoire d’Abidjan aux plantations de Bringakro, immersion dans la chaîne cacao de NestléLimbé : On reparle de l’usine d’engrais chimiques plus de 10 ans aprèsCarburants : L’Etat augmente son enveloppe de subventionGrandes surfaces: Le made in Cameroon toujours moins représentatifInitiative :Camercap-Parc lance un indice de notation du potentiel de croissance des entreprises
L'Économie Business Summit 2026
Bourse & Marchés

BVMAC : Le carnet d’ordres se grippe par manque de compromis sur les prix

Fadira Etonde18 juin 2026Mis à jour le 18 juin 2026Temps de lecture 2 min
Ça bouge enfin sur le compartiment de la dette
L'ÉCONOMIE

La routine s’installe à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale. La séance de cotation du mercredi 17 juin 2026 s’est soldée par une baisse marginale de son indice de référence, le BVMAC All Share Index, qui s’est effrité de 0,03% et s’établit désormais à 1 162,90 points. Au-delà de cette oscillation technique, c’est le blocage persistant des volumes qui interpelle. Avec seulement cinq transactions enregistrées pour un montant global dérisoire de 1,9 million de FCFA, la place de Douala souffre d’un mal plus profond : l’incapacité des opérateurs à s’accorder sur la valeur réelle des actifs.

Le surplace du jour ne traduit pas une absence d’intérêt, mais un dialogue de sourds. Le carnet d’ordres révèle que l’offre et la demande se sont croisées sans jamais se rencontrer sur plusieurs lignes stratégiques. Sur les titres agro-industriels Safacam et Socapalm, les intentions d’achat étaient bien réelles, affichant respectivement 414 et 16 actions demandées. En face, les vendeurs proposaient 118 et 1 777 titres. Pourtant, la ligne des transactions est restée désespérément vierge. La raison est structurelle : les acheteurs campent sur des prix trop bas, tandis que les détenteurs de titres refusent de brader leurs positions. Ce différentiel de prix bloque toute liquidité.

Dans ce paysage figé, les rares mouvements ont été orientés à la baisse. Le titre La Régionale Épargne Crédit a concédé 1,27% de sa valeur, passant de 39 500 à 39 000 FCFA lors de l’échange de 20 actions. Ce recul isolé a suffi à amputer la capitalisation boursière globale de 506 millions de FCFA, la ramenant à 1 820 milliards de FCFA. Les lignes BGFI Holding Corporation et SCG-Ré ont quant à elles sauvé les apparences en alignant de modestes volumes à cours constants, maintenant leurs valorisations respectives à 90 000 et 21 499 FCFA.

Le compartiment obligataire n’a pas offert de contrepoids à cette léthargie, n’enregistrant aucun échange. L’encours des dettes souveraines et privées demeure statique à 1 397,9 milliards de FCFA. Face à une bourse en direct qui cherche son second souffle, les regards se tournent vers la gestion collective. Les OPCVM continuent de capter l’essentiel de la dynamique financière régionale, bien que des signes de volatilité apparaissent, à l’instar du FCP CCA Performance dont la valeur liquidative s’est repliée de 2,31%. Pour la BVMAC, le défi reste entier : stimuler l’animation de la cote pour fluidifier les carnets.

Recevez notre briefing économique

Tous les jours avant 10h dans votre boîte mail

Tags :AfriqueBourseCEMAC
Souscrivez à un abonnement numérique annuel à 50 000 FCFA