Le 8 juin 2026, les allées de l’Université de Garoua ont accueilli la mise en terre de plus de 1 000 arbres, à l’initiative de Boissons du Cameroun. L’opération, baptisée « Un étudiant, un arbre », a mobilisé étudiants, enseignants et partenaires institutionnels autour d’un geste à la fois symbolique et concret. La directrice régionale Nord de Boissons du Cameroun, Sandrine Kamdem, a assuré que les jeunes plants bénéficieront d’un suivi technique approprié afin de garantir leur croissance.
Au-delà de la portée écologique, l’implantation de ces arbres répond à une nécessité fonctionnelle. Selon le responsable Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement, les arbres plantés contribueront à réduire l’impact des vents tout en créant un microclimat favorable aux activités académiques et à la vie estudiantine. La région du Nord, exposée à l’avancée progressive du front de désertification, constitue précisément l’un des terrains prioritaires des politiques nationales de reboisement.
Représentant l’administration universitaire, Mme Choh Mama épouse Adama a salué une action citoyenne portée par le recteur, le Pr Boubakari Oumarou, estimant que cette opération participe concrètement à la lutte contre les effets du changement climatique et à la restauration des écosystèmes.
Cette étape de Garoua s’inscrit dans le cadre d’une stratégie RSE de longue date. Boissons du Cameroun conduit depuis plusieurs années des campagnes de reboisement dans les régions septentrionales, territoire particulièrement vulnérable sur le plan climatique. En 2025, l’entreprise a été distinguée « Meilleure entreprise RSE de l’année » par L’Économie Business Awards, une distinction qui récompense l’ensemble de ses actions en faveur de la protection de l’environnement, de la santé et du développement local.
Filiale du groupe Castel, Boissons du Cameroun a structuré sa stratégie RSE autour de cinq axes prioritaires : éducation, santé, environnement, sports, arts et culture. La campagne de Garoua illustre la déclinaison territoriale de cet engagement, en associant la jeunesse universitaire à une démarche dont les bénéfices (ombrage, protection des infrastructures, stockage de carbone) s’inscrivent dans la durée.


