Le Ministre de la Santé Publique, Manaouda Malachie interdit formellement l’imposition de frais de stationnement au sein des formations sanitaires publiques du pays. Cette décision, datée du 19 février 2026, vise à mettre un terme à l’exploitation commerciale des espaces de parking. Le texte s’adresse aux directeurs généraux des hôpitaux de première catégorie, aux responsables d’hôpitaux centraux, aux directeurs d’hôpitaux de district, ainsi qu’aux chefs de centres médicaux et de centres de santé intégrés.

L’autorité de tutelle fonde cette injonction sur le principe d’égal accès aux soins et sur la nécessité d’humaniser l’environnement hospitalier. Selon le document consulté par L’Economie, la monétisation du stationnement constitue un obstacle supplémentaire pour les patients et leurs accompagnateurs, tout en nuisant à l’image du service public hospitalier.

« Cette situation inédite, pour le moins curieuse en déphasage avec les missions assignées aux hôpitaux publics, est de nature à écorner durablement l’image de marque du service public hospitalier auprès des patients et des usagers dans un contexte marqué par le principe d’égal accès à l’offre de soins, ainsi que de l’humanisation de l’environnement sanitaire », peut-on lire.

Le ministre dans sa circulaire, demande aux services centraux et aux relais régionaux de veiller à l’exécution de l’instruction. L’Inspection générale des services administratifs, la direction en charge de l’organisation des soins et les délégations régionales reçoivent mandat pour suivre l’application de la circulaire dans leurs zones de compétence.

Par cette note, l’autorité fixe une règle pour l’ensemble du territoire et rappelle la responsabilité des gestionnaires d’établissements. La date du 19 février 2026 marque l’entrée en vigueur de cette orientation qui concerne tout usager se rendant dans une formation de santé publique.

Share.
Leave A Reply Cancel Reply
Exit mobile version