L’entreprise Nestlé Cameroun, via sa branche Nestlé Professional, déploie l’édition 2026 de l’atelier My Own Business (MYOWBU) sous le thème « Win More Every Day ». Cette initiative se déroule actuellement dans les villes de Douala et Yaoundé ainsi que dans plusieurs localités des régions du Littoral, du Centre, de l’Adamaoua et de l’Est. Elle réunit plus de 70 vendeurs de boissons dans l’optique de structurer leurs activités commerciales. Le programme MYOWBU, instauré en 2015, repose sur un modèle de micro-entrepreneuriat qui fournit des outils et des formations aux acteurs du secteur hors-foyer. En 2026, Nestlé prévoit une enveloppe de…
Auteur/autrice : Francois Gael Mbala
La tension monte sur les quais de Douala-Bonabéri. Dans la foulée d’une dénonciation du patronat qui, après une concertation interne, a qualifié la situation actuelle « d’inacceptable pour l’économie nationale », le PAD a réagi 24 heures plus tard pour marquer « son étonnement » face à cette prise de position. L’organisme regrette l’absence de recours préalable aux canaux de concertation habituels, rappelant au passage son statut de membre du GECAM. Pour légitimer la réorganisation contestée, l’administration portuaire invoque des impératifs de « souveraineté » et de « sécurité ». Selon elle, les mesures appliquées découlent des directives du Premier Ministre et visent à renforcer le contrôle systématique…
Le secteur cotonnier camerounais traverse une zone de turbulences sans précédent, marquée par des tensions de trésorerie qui menacent l’équilibre de toute la chaîne de valeur. Lors de la session extraordinaire du Comité de Direction de l’Association Cotonnière Africaine (A.C.A) tenu le 12 février 2026 à Douala, le Directeur Général de la Sodecoton, a levé le voile sur l’ampleur des créances non honorées par l’État. Les chiffres compilés affichent une ardoise globale de 53,5 milliards de FCFA, répartie entre 39,5 milliards de FCFA dus directement à la Sodecoton pour des crédits de TVA non remboursés et des missions de service…
L’industrie financière de l’Afrique Centrale affiche une maturité croissante. Selon les données arrêtées à la fin de l’exercice 2025 publiées par l’Association des sociétés de gestion d’actifs de la sous-région et consultées par L’Economie, les actifs sous gestion se répartissent de manière équilibrée entre la gestion sous mandat (715 milliards de FCFA), et les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), qui totalisent 726 milliards de FCFA. Cette parité témoigne d’une diversification des véhicules d’investissement tant pour les institutionnels que pour les épargnants particuliers. L’hégémonie de Harvest Asset Management Harvest Asset Management domine le classement avec un actif total…
La FANAF a renouvelé son instance dirigeante le 11 février 2026 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Lors de cette assemblée générale élective, le Camerounais Aymric Kamega a été porté à la vice-présidence de l’organisation. PDG d’ACAM Vie, il forme désormais un binôme stratégique avec l’Ivoirien Koné Mamadou, élu à la présidence pour succéder au Gabonais César Ekomie-Afene. Ce changement de gouvernance intervient au terme d’un processus électoral marqué par la volonté de renforcer la représentativité des marchés de la zone CIMA. Aymric Kamega apporte une expertise spécifique sur le segment de l’assurance vie, pilier central de la mobilisation de l’épargne…
Le démarrage des opérations commerciales au Port autonome de Kribi (PAK) en mars 2018 a instauré une dynamique de croissance pour les finances publiques camerounaises. Les données statistiques collectées par la plateforme intelligente Pakazure indiquent qu’entre 2018 et 2025, le montant total des droits de douane perçus par le Secteur Sud 2 au PAK s’élève à 1 228 milliards de FCFA. Cette progression est tributaire l’augmentation constante des volumes financiers collectés par an. En 2018, année du lancement effectif des activités du Port de Kribi, les recettes s’établissaient à 15,7 milliards de FCFA. Deux ans plus tard, c’est-à-dire en 2020,…
Le Kribi Multipurpose Terminal (KMT) achève son premier cycle quinquennal d’activité. Depuis le démarrage officiel des opérations en octobre 2020, sous le régime d’une concession de 25 ans attribuée à ICTSI, l’infrastructure portuaire a suivi une trajectoire de croissance. Les données opérationnelles de la période 2020-2025, publiées par Pakazure révèlent une transformation du terminal en un pôle logistique pour le golfe de Guinée. Évolution des flux et records de manutention Le terminal a enregistré une progression de ses volumes de traitement. En 2024, le volume global dépassait les 12 millions de tonnes cumulées depuis le lancement. L’année 2025 marque une…
La Chambre des comptes de la Cour suprême a publié le 6 février 2026, les conclusions de son audit sur la SRC pour la période 2018-2022. Le diagnostic révèle une rétention de fonds publics au sein de cette structure à capital public dont l’État est l’unique actionnaire. Au 31 décembre 2022, la société détenait une trésorerie de 14,121 milliards de FCFA issue des recouvrements effectués dans le cadre de ses mandats officiels. Le rapport d’audit renseigne que la SRC ne procède pas au reversement systématique des fonds collectés en exécution des conventions signées avec l’État. Ce blocage financier ne concerne…
L’examen des états financiers de la Société de Recouvrement des Créances (SRC) entre 2018 et 2022, dont les résultats ont été publiés le 6 février 2026 par la Chambre des Comptes de la Cour suprême, révèle une trajectoire économique précaire. En dépit de résultats positifs ponctuels en 2019 (87 millions de FCFA) et en 2021 (26 millions de FCFA), la structure affiche un déficit global inquiétant. Les pertes successives de 545 millions de FCFA en 2018, 619 millions de FCFA en 2020 et un pic de 1,068 milliard de FCFA en 2022 portent le déficit net consolidé à 2,12 milliards…
La Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (Bvmac) franchit une étape dans sa stratégie d’animation du marché financier régional. Elle a annoncé le 4 février dernier, la mise sur pied d’un incubateur pour faciliter les IPO aux entreprises. Ce dispositif répond à un constat : le déficit de culture boursière et les lacunes de gouvernance freinent l’entrée des opérateurs privés sur la cote. Pour y remédier, le programme s’articule autour de trois axes de préparation. Le premier volet concerne la pédagogie financière, visant à familiariser les dirigeants avec les mécanismes de la bourse. Le deuxième pilier porte sur la…
