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Investissements : Le Conseil régional du Sud à la conquête des capitaux à Dubaï

10 septembre 2026Mis à jour le 10 septembre 2026Temps de lecture 2 min
Investissements : Le Conseil régional du Sud à la conquête des capitaux à Dubaï
L'ECONOMIE

À l’AIM Congress, du 7 au 9 septembre, le Conseil régional du Sud a présenté les atouts économiques du territoire à des investisseurs internationaux. La délégation conduite par Éric Gervais Ndo cherche à attirer des partenaires dans l’énergie, l’agriculture, les infrastructures et le tourisme.

Le Conseil régional du Sud (CRS) veut renforcer l’attractivité économique de son territoire auprès des investisseurs internationaux. À Dubaï, aux Émirats arabes unis, une délégation conduite par son président, Éric Gervais Ndo, a participé du 7 au 9 septembre à la 15e édition de l’AIM Congress, rendez-vous consacré à l’investissement et aux opportunités d’affaires.

La délégation, composée notamment de la première vice-présidente Cathy Meba, du secrétaire général Henry Joël Bothe, du questeur Ekoro Casimir et du conseiller régional Andje Enam Roméo, y a présenté les principaux atouts de la région et recherché des possibilités de partenariats avec des investisseurs et opérateurs internationaux.

Le Sud dispose de plusieurs leviers pour soutenir cette stratégie. La région combine un potentiel agricole et forestier important, des ressources minières et énergétiques, ainsi qu’une façade maritime donnant accès à l’océan Atlantique. Au cœur de cette configuration, le complexe industrialo-portuaire de Kribi constitue un atout pour le développement de la logistique, des activités industrielles et des chaînes de valeur liées au commerce maritime.

Le territoire dispose également d’un potentiel touristique, notamment autour du littoral de Kribi et des chutes de la Lobé. Le Conseil régional entend intégrer ces ressources dans une stratégie de développement susceptible de mobiliser des capitaux privés.

Des projets à structurer

La présence du CRS à Dubaï ne visait toutefois pas seulement à promouvoir les ressources du territoire. L’enjeu consiste désormais à transformer ces potentialités en projets susceptibles d’intéresser des investisseurs et de mobiliser des financements.

Les secteurs identifiés couvrent notamment l’énergie, la santé, l’éducation, le numérique, les infrastructures, l’agriculture, le tourisme et la transformation locale des matières premières. Cette démarche suppose de préciser les besoins, de structurer les projets et d’en établir la viabilité économique et financière afin de faciliter la recherche de partenaires.

Les partenariats public-privé figurent parmi les mécanismes envisagés pour accompagner cette mobilisation de capitaux. Pour le Conseil régional, l’objectif est de disposer de projets suffisamment structurés pour passer du stade de la promotion territoriale à celui de la réalisation.

Dans cette stratégie, Kribi occupe une position centrale. Le port, le littoral et les infrastructures associées constituent des points d’appui pour développer les activités logistiques et industrielles, mais aussi pour favoriser la transformation locale des ressources produites dans la région.

La démarche engagée à Dubaï traduit ainsi une évolution dans l’approche du développement territorial. Au-delà de la mobilisation des ressources publiques, le Conseil régional cherche à attirer des capitaux et des compétences privées autour de projets identifiés. La capacité à transformer les atouts du Sud en opérations financées constituera désormais le principal test de cette stratégie de prospection internationale.

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Tags :Actualité du CamerounAfriqueCamerounCEMACconquête des capitauxConseil régional du SudDubaïinvestissementsKribi
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