Actualité en continu
◆Réseaux d’affaires : L’Association Progrès du Management étend son ancrage au Cameroun◆Robotique médicale : Deux universités camerounaises récompensées en Chine◆Gabon : Les acteurs du crédit-bail créent l’AGA CB pour structurer le marché◆Assemblées de Bangkok : La BEAC consulte quatre géants bancaires internationaux◆Pourquoi les clients internet du Cameroun ont-ils le sentiment que leur data s’épuise plus vite, comparée à celle des autres pays qui vendent eux aussi des forfaits data ?◆Axe Douala-Yaoundé : Le transport routier enregistre plus de 15 % de surcoût pour les entreprises◆Afriland First Bank porte son bilan à 2 653 milliards de FCFA en septembre 2026◆Ecobank Cameroun : 27,3 milliards FCFA de bénéfice pour ses 25 ans◆Exploration pétrolière : La SNH remet six blocs aux enchères, dont Zina et Makary◆Afrique centrale : Le bilan en demi-teinte de la CEEAC, 43 ans après l’Acte de Libreville◆Réseaux d’affaires : L’Association Progrès du Management étend son ancrage au Cameroun◆Robotique médicale : Deux universités camerounaises récompensées en Chine◆Gabon : Les acteurs du crédit-bail créent l’AGA CB pour structurer le marché◆Assemblées de Bangkok : La BEAC consulte quatre géants bancaires internationaux◆Pourquoi les clients internet du Cameroun ont-ils le sentiment que leur data s’épuise plus vite, comparée à celle des autres pays qui vendent eux aussi des forfaits data ?◆Axe Douala-Yaoundé : Le transport routier enregistre plus de 15 % de surcoût pour les entreprises◆Afriland First Bank porte son bilan à 2 653 milliards de FCFA en septembre 2026◆Ecobank Cameroun : 27,3 milliards FCFA de bénéfice pour ses 25 ans◆Exploration pétrolière : La SNH remet six blocs aux enchères, dont Zina et Makary◆Afrique centrale : Le bilan en demi-teinte de la CEEAC, 43 ans après l’Acte de Libreville◆Réseaux d’affaires : L’Association Progrès du Management étend son ancrage au Cameroun◆Robotique médicale : Deux universités camerounaises récompensées en Chine◆Gabon : Les acteurs du crédit-bail créent l’AGA CB pour structurer le marché◆Assemblées de Bangkok : La BEAC consulte quatre géants bancaires internationaux◆Pourquoi les clients internet du Cameroun ont-ils le sentiment que leur data s’épuise plus vite, comparée à celle des autres pays qui vendent eux aussi des forfaits data ?◆Axe Douala-Yaoundé : Le transport routier enregistre plus de 15 % de surcoût pour les entreprises◆Afriland First Bank porte son bilan à 2 653 milliards de FCFA en septembre 2026◆Ecobank Cameroun : 27,3 milliards FCFA de bénéfice pour ses 25 ans◆Exploration pétrolière : La SNH remet six blocs aux enchères, dont Zina et Makary◆Afrique centrale : Le bilan en demi-teinte de la CEEAC, 43 ans après l’Acte de Libreville
L'Economie Business Summit 2026
Krystina Hotel

Guichet unique maritime : Yaoundé engage le rattrapage sur une obligation internationale en vigueur depuis 2024

3 juin 2026Mis à jour le 3 juin 2026Temps de lecture 2 min
Guichet unique maritime : Yaoundé engage le rattrapage sur une obligation internationale en vigueur depuis 2024
L'ECONOMIE

Le Cameroun a officiellement enclenché la mise en place de son Guichet unique maritime (GUM). Réuni à Douala les 25 et 26 mai 2026, le comité interministériel chargé de ce chantier devait définir les bases d’un système destiné à centraliser les formalités liées à l’arrivée, au séjour et au départ des navires dans les ports camerounais. La session inaugurale, ouverte par le secrétaire général du ministère des Transports Mveimani Sombo Amba, marque le point de départ officiel d’un projet dont l’urgence n’est plus à démontrer.

En effet, depuis le 1er janvier 2024, les amendements à la Convention FAL sur la facilitation du trafic maritime international rendent obligatoire l’utilisation d’un guichet unique pour l’échange électronique des données lors des escales. Le Cameroun, membre de l’Organisation maritime internationale, accuse donc plus de deux ans de retard sur une obligation qui s’impose à l’ensemble des États membres. Le GUM doit permettre aux acteurs d’une escale ( consignataires, armateurs, autorités portuaires, douanes) de soumettre l’ensemble des formulaires réglementaires en un point unique, mettant fin aux transmissions parallèles et aux redondances administratives qui alourdissent les délais et les coûts d’opération.

Le projet s’appuie sur l’infrastructure existante du Guichet unique des opérations du commerce extérieur. Avec plus de 6 000 utilisateurs, dont 5 000 importateurs, 1 000 exportateurs, une vingtaine de banques et de ministères, le GUCE collecte en moyenne 890 milliards de FCFA de recettes fiscales par an depuis 2020. Sa plateforme numérique, développée depuis 2012, héberge aujourd’hui près de 40 procédures dématérialisées orchestrées par le formulaire unique e-FORCE. Le GUM constituerait une extension de cette architecture vers le segment maritime, jusqu’ici peu couvert par la dématérialisation.

L’enjeu de compétitivité portuaire

Pour le Cameroun, qui ambitionne de renforcer la compétitivité de ses plateformes portuaires, notamment Douala et Kribi, le projet doit permettre de réduire les délais administratifs et d’aligner les ports nationaux sur les standards internationaux. Dans un environnement régional où le port d’Abidjan et celui de Lagos investissent massivement dans la modernisation de leurs procédures, le retard camerounais représente un risque de décrochage commercial. Le calendrier de déploiement effectif du GUM n’a pas été rendu public à l’issue des deux jours de travaux.

Recevez notre briefing économique

Tous les jours avant 10h dans votre boîte mail

Tags :Actualité du CamerounCamerounGuichet unique maritime
Partager :FacebookXWhatsApp
Souscrivez à un abonnement numérique annuel à 50 000 FCFA