Actualité en continu
◆CEMAC : Harvest Asset Management ouvre le marché régional aux investisseurs internationaux◆Batouri : Un nouveau projet sucrier de 88 milliards de FCFA, après plusieurs tentatives infructueuses◆Cameroun : Un audit de 17 millions de FCFA pour évaluer le système de sécurité sociale◆BVMAC : L’accumulation des ordres de vente bloque les cours◆Finances publiques : Le Congo prévoit une hausse de son budget en 2027◆Filière oléagineuse : Socapalm confrontée à l’érosion de ses performances opérationnelles◆CEMAC : Sous la pression de la BVMAC, la BEAC réactive le dossier du Dépositaire central unique◆Cemac : Geneva Investment Corporation dévoile sa méthodologie de notation des microfinances◆Modernisation des paiements en Afrique centrale : L’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire◆C2D : 967,4 milliards de FCFA engagés, 871 milliards décaissés en vingt ans◆CEMAC : Harvest Asset Management ouvre le marché régional aux investisseurs internationaux◆Batouri : Un nouveau projet sucrier de 88 milliards de FCFA, après plusieurs tentatives infructueuses◆Cameroun : Un audit de 17 millions de FCFA pour évaluer le système de sécurité sociale◆BVMAC : L’accumulation des ordres de vente bloque les cours◆Finances publiques : Le Congo prévoit une hausse de son budget en 2027◆Filière oléagineuse : Socapalm confrontée à l’érosion de ses performances opérationnelles◆CEMAC : Sous la pression de la BVMAC, la BEAC réactive le dossier du Dépositaire central unique◆Cemac : Geneva Investment Corporation dévoile sa méthodologie de notation des microfinances◆Modernisation des paiements en Afrique centrale : L’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire◆C2D : 967,4 milliards de FCFA engagés, 871 milliards décaissés en vingt ans◆CEMAC : Harvest Asset Management ouvre le marché régional aux investisseurs internationaux◆Batouri : Un nouveau projet sucrier de 88 milliards de FCFA, après plusieurs tentatives infructueuses◆Cameroun : Un audit de 17 millions de FCFA pour évaluer le système de sécurité sociale◆BVMAC : L’accumulation des ordres de vente bloque les cours◆Finances publiques : Le Congo prévoit une hausse de son budget en 2027◆Filière oléagineuse : Socapalm confrontée à l’érosion de ses performances opérationnelles◆CEMAC : Sous la pression de la BVMAC, la BEAC réactive le dossier du Dépositaire central unique◆Cemac : Geneva Investment Corporation dévoile sa méthodologie de notation des microfinances◆Modernisation des paiements en Afrique centrale : L’interopérabilité impose une nouvelle architecture bancaire◆C2D : 967,4 milliards de FCFA engagés, 871 milliards décaissés en vingt ans
L'Economie Business Summit 2026
Krystina Hotel

Cameroun : Un audit de 17 millions de FCFA pour évaluer le système de sécurité sociale

30 octobre 2026Mis à jour le 30 octobre 2026Temps de lecture 2 min
Cameroun : Un audit de 17 millions de FCFA pour évaluer le système de sécurité sociale
L'ECONOMIE

Le ministère du Travail et de la Sécurité sociale prévoit de recruter un cabinet pour examiner les performances, la gouvernance et la viabilité financière des régimes, dans un contexte de faible couverture des travailleurs du secteur informel.

Le Cameroun engage une évaluation globale de son système de sécurité sociale. Le ministère du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss) a lancé un appel à manifestation d’intérêt en vue de recruter un cabinet chargé de conduire cet audit. Le coût prévisionnel de la mission est estimé à 17 millions de FCFA, pour un délai d’exécution de 60 jours.

Cette opération intervient alors que le gouvernement ambitionne, dans le cadre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), de porter le taux de couverture de la sécurité sociale à 50 % de la population active à l’horizon 2030. L’atteinte de cet objectif reste confrontée à plusieurs contraintes, notamment la faible affiliation des travailleurs du secteur informel, la soutenabilité financière des régimes et les exigences de modernisation des organismes de prévoyance sociale.

L’étude devra d’abord établir un diagnostic du dispositif national de protection sociale. Il s’agira notamment d’apprécier son niveau de couverture, son efficacité opérationnelle, sa gouvernance institutionnelle et sa viabilité financière. Une attention particulière sera accordée à la capacité du système à intégrer les travailleurs du secteur informel, dont une part importante demeure en marge des mécanismes classiques de protection sociale.

Le cabinet retenu devra également examiner le cadre juridique, réglementaire et institutionnel qui encadre les régimes de sécurité sociale. L’analyse portera sur la cohérence des textes, leur adéquation avec les évolutions économiques, démographiques et sociales, ainsi que leur conformité aux normes et standards internationaux, notamment ceux de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres).

La gouvernance des organismes concernés constitue un autre volet de la mission. Les mécanismes de pilotage, de coordination, de contrôle, de gestion des risques et de redevabilité seront passés en revue. L’audit devra également apprécier le degré de digitalisation des services, la modernisation des systèmes d’information et leur interopérabilité.

La qualité des prestations fera aussi l’objet d’une évaluation. Les délais de traitement, l’accessibilité des services et leur efficacité auprès des assurés sociaux devront permettre d’identifier les insuffisances et les dysfonctionnements susceptibles d’affecter le fonctionnement et la pérennité du dispositif.

À l’issue des travaux, le cabinet devra remettre au Mintss un rapport consolidé présentant les constats, les conclusions et des recommandations assorties de propositions de réformes. Pour les pouvoirs publics, l’enjeu sera de disposer d’un diagnostic permettant d’orienter les ajustements institutionnels, financiers et opérationnels nécessaires à l’élargissement de la couverture sociale et à la viabilité du système à long terme.

Recevez notre briefing économique

Tous les jours avant 10h dans votre boîte mail

Tags :Actualité du CamerounAfriqueCamerounCEMACsécurité sociale
Partager :FacebookXWhatsApp
Souscrivez à un abonnement numérique annuel à 50 000 FCFA