Actualité en continu
◆Douala : Joseph Dion Ngute pose la première pierre du Kempinski Shekinah Palace◆Guinée équatoriale : Chevron relance les investissements dans le secteur pétrolier et gazier◆Route Batchenga-Ntui : La BAD exclut CR20 pour pratique frauduleuse◆Cemac : Geneva Investment Corporation prépare un Forum régional sur la notation financière◆Marché financier : GIC Rating avance ses pions sur le projet d’introduction en Bourse des ADC◆Bourse Nationale des Déchets : Le patronat accuse le ministère de l’Environnement d’outrepasser les arbitrages du gouvernement◆Ecobank confie à Korédé Odjo-Bella le pilotage régional des produits bancaires en Côte d’Ivoire et dans l’UEMOA◆Cameroun : La contrebande fragilise les circuits commerciaux dans la région du Nord◆Protection du littoral : Kribi recherche 4 milliards de FCFA pour une digue de 600 mètres◆Arrêt des subventions aux carburants : Le Cameroun continue de résister au FMI◆Douala : Joseph Dion Ngute pose la première pierre du Kempinski Shekinah Palace◆Guinée équatoriale : Chevron relance les investissements dans le secteur pétrolier et gazier◆Route Batchenga-Ntui : La BAD exclut CR20 pour pratique frauduleuse◆Cemac : Geneva Investment Corporation prépare un Forum régional sur la notation financière◆Marché financier : GIC Rating avance ses pions sur le projet d’introduction en Bourse des ADC◆Bourse Nationale des Déchets : Le patronat accuse le ministère de l’Environnement d’outrepasser les arbitrages du gouvernement◆Ecobank confie à Korédé Odjo-Bella le pilotage régional des produits bancaires en Côte d’Ivoire et dans l’UEMOA◆Cameroun : La contrebande fragilise les circuits commerciaux dans la région du Nord◆Protection du littoral : Kribi recherche 4 milliards de FCFA pour une digue de 600 mètres◆Arrêt des subventions aux carburants : Le Cameroun continue de résister au FMI◆Douala : Joseph Dion Ngute pose la première pierre du Kempinski Shekinah Palace◆Guinée équatoriale : Chevron relance les investissements dans le secteur pétrolier et gazier◆Route Batchenga-Ntui : La BAD exclut CR20 pour pratique frauduleuse◆Cemac : Geneva Investment Corporation prépare un Forum régional sur la notation financière◆Marché financier : GIC Rating avance ses pions sur le projet d’introduction en Bourse des ADC◆Bourse Nationale des Déchets : Le patronat accuse le ministère de l’Environnement d’outrepasser les arbitrages du gouvernement◆Ecobank confie à Korédé Odjo-Bella le pilotage régional des produits bancaires en Côte d’Ivoire et dans l’UEMOA◆Cameroun : La contrebande fragilise les circuits commerciaux dans la région du Nord◆Protection du littoral : Kribi recherche 4 milliards de FCFA pour une digue de 600 mètres◆Arrêt des subventions aux carburants : Le Cameroun continue de résister au FMI
L'Economie Business Summit 2026
EBS

Contribution au commerce intra-africain:  le Cameroun à la traîne

Hervé Fopa Fogang3 juillet 2026Mis à jour le 3 juillet 2026Temps de lecture 3 min
Contribution au commerce intra-africain: le Cameroun à la traîne
L'ECONOMIE

Afreximbank a publié le 7 juin dernier  son rapport sur le commerce africain 2026, intitulé « tirer parti de la géopolitique pour le commerce et l’industrialisation de l’Afrique mondiale ». Il souligne entre autres que le commerce intra-africain a crû de  5,5 % pour s’établir à environ 213,8​​milliards de dollars en 2025. « Ces résultats témoignent d’une meilleure gestion macroéconomique, du renforcement des institutions, du développement de la coopération régionale et de la détermination des pays africains à maintenir leur croissance malgré un contexte mondial complexe » souligne Afreximbank que dirige le camerounais George Elombi.

En parcourant le rapport, l’on se rend compte que la contribution de l’Afrique Centrale aux échanges-intra-africains demeure marginale (5%), la  plus faible parmi les autres régions du Continent. L’Afrique Australe avec l’Afrique du Sud qui conserve sa position de principal contributeur au commerce intra –africain avec une part de 19,2%, concentre près de 40% du commerce intra-africain, devant l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est.

Le Cameroun pour sa part,  contribue très peu au commerce africain. La part du pays dans le total des exportations intra-africaines représente 0, 49% en 2025. Le pays est devancé par le Gabon (0,86%), la République du Congo (0,64%). La Guinée Equatoriale affiche 0,12% de part dans les exportations intra-africaines, la République Centrafricaine (0,4%) et le Tchad arrive en dernière position avec 0,02%.

« Les conclusions du rapport mettent en lumière la résilience et le potentiel croissants des économies africaines. La croissance du PIB réel de l’Afrique s’est accélérée, passant de 3,4 % en 2024 à 4,5 % en 2025, dépassant ainsi la croissance mondiale et confirmant la vigueur et la capacité d’adaptation du continent »  argumente Afreximbank.

Transformer la fragmentation mondiale en un moteur de croissance

 Le  rapport 2026 d’Afreximbank sur le commerce africain  reconnaît que d’importants défis structurels subsistent. En effet, l’Afrique continue de faire face aux  contraintes majeures en matière de financement du commerce, aux déficits d’infrastructures et à une création de valeur limitée dans de nombreux secteurs. Ces défis  selon la banque montrent  cependant  l’ampleur des opportunités. « À mesure que les chaînes d’approvisionnement mondiales se diversifient et que s’intensifie la recherche de pôles de production résilients, l’Afrique est de mieux en mieux positionnée pour s’imposer comme une destination compétitive pour l’investissement, la production manufacturière, l’innovation numérique et l’industrialisation verte » martèle Afreximbank.

Pour la Banque africaine d’import-export,  l’Afrique doit agir de toute urgence pour transformer la fragmentation mondiale en un moteur de croissance résiliente et inclusive, ainsi que d’exportations à forte valeur ajoutée. Cela nécessitera : de renforcer les institutions africaines de financement du développement grâce à une capitalisation accrue et à une réglementation mondiale plus équitable,  d’accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), notamment en ce qui concerne les calendriers tarifaires, les règles d’origine et la coordination nationale.

 Aussi, il faudra étendre les infrastructures de paiement numérique afin de réduire les goulots d’étranglement liés aux devises et à la logistique,  et  saisir toutes les occasions de plaider en faveur de réformes du système financier mondial, y compris des changements dans l’élaboration des règles internationales et dans les cadres de restructuration de la dette.

Recevez notre briefing économique

Tous les jours avant 10h dans votre boîte mail

Tags :Actualité du CamerounAfreximbankCamerouncommerce intra-africainGeorge ElombiZlecaf
Partager :FacebookXWhatsApp
Souscrivez à un abonnement numérique annuel à 50 000 FCFA