Collins Djimmo Tima, responsable des ventes pour les marchés d’Afrique centrale chez Isuzu, a indiqué que l’initiative procède d’une volonté de rapprochement avec les partenaires commerciaux. « On a décidé de créer ce rapprochement avec nos partenaires afin d’écouter leurs doléances, les difficultés qu’ils rencontrent, et d’apporter des solutions », a-t-il déclaré en marge de l’événement.
Parmi les problèmes identifiés figure le recours aux pièces de contrefaçon, une pratique qui, selon le responsable, a des répercussions directes sur la durabilité des véhicules. Or, Afcott Cameroon dispose de deux gammes de pièces détachées : les pièces d’origine et une gamme secondaire, également produite par Isuzu, commercialisée entre 30 et 40 % en dessous du tarif des pièces d’origine. « Ces informations n’étaient pas retransmises directement aux clients », a reconnu Collins Djimmo Tima, soulignant que ce type d’événement vise précisément à combler ce déficit d’information.
À l’issue des échanges, le responsable a exprimé un bilan positif. « Nous repartons avec le sentiment de satisfaction que beaucoup de questions ont été adressées. Les clients sont désormais confiants que les partenaires locaux ont l’appui du fabricant, tant en termes de variété de camions disponibles que de pièces de rechange et de service après-vente », a-t-il affirmé.
Le séminaire de Douala ne constitue qu’une première étape. Isuzu prévoit d’étendre ce format à Yaoundé, Bafoussam et dans d’autres villes du pays. « Ce n’est pas suffisant, c’est juste un premier pas », a précisé Collins Djimmo Tima, ajoutant qu’Isuzu entend se distinguer des fabricants qui « viennent vendre et n’assurent pas l’après-vente ».
Sur la question de la contrefaçon, le responsable a reconnu l’existence de programmes internes de lutte, tout en soulignant que ce combat « ne se mène pas seulement à partir du fabricant ».
Présent au Cameroun depuis 2017, Afcott Cameroon s’inscrit dans un réseau de plus de trente concessionnaires Isuzu répartis sur le continent africain.


