Du 09 au 17 juin 2025, les villes de Montréal, Ottawa et Toronto au Canada, vont abriter le Forum économique international Cameroun-Canada, une plateforme internationale d’affaires visant à contribuer au renforcement des échanges commerciaux et de collaboration durable et gagnante entre le Cameroun et le Canada. Cette 1ère édition ambitionne d’être renouvelée annuellement ou biannuellement. La priorité sera donnée aux secteurs agroalimentaire, textile, technologie, artisanat, échanges municipaux et au renforcement des capacités des municipalités. Le forum vise la signature des accords de coopération décentralisée entre les municipalités camerounaises et canadiennes. Outre le transfert de compétences, d’expertises et des capacités grâce aux échanges…
Auteur/autrice : Jean Daniel Obama
Chaque année, le Cameroun injecte une enveloppe de 15 milliards FCFA pour les importations de soja, malgré son potentiel de production. Les chiffres ont récemment été relevés lors d’un atelier récemment organisé dans la ville de Garoua région du Nord Cameroun, par l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad) et Technologies for African Agricultural Transformation (Taat). Les travaux avaient pour objectif, la vulgarisation de la production de soja au Cameroun. La région du Nord Cameroun à elle seule a produit 98 394 tonnes de soja en 2020, sur une production nationale estimée à 162 666 tonnes à en croire…
La ville de Nkongsamba dans le département du Moungo, région du Littoral est un important centre de production agricole, en particulier pour le café et le poivre. La région est également connue pour la culture de produits vivriers comme le maïs et l’huile de palme. Le 16 mai 2025, les grands conseillers de la communauté de ladite ville ont délibéré sur plusieurs sujets parmi lesquels, l’implantation d’une zone industrielle de 52 hectares à Nkongsamba, précisément au quartier Ndogmoa. Cette mesure incitative lancée par Frédérick Nzoki-Epoh, maire de la ville de Nkongsamba pour attirer les investisseurs, précise que les potentiels acquéreurs…
Les mangroves dans la ville de Douala, particulièrement autour de l’estuaire du Wouri, sont en danger et font l’objet de préoccupations environnementales. La zone de Douala-Bonabéri est particulièrement touchée, avec un taux de destruction estimé à 6,2 % par an, selon des données gouvernementales. L’arrondissement de Douala IV veut restaurer 3 hectares de mangrove. C’est dans le cadre du projet « Génération restauration Ville pilote de Douala IV ». Outre le gouvernement du Cameroun, la Banque mondiale et d’autres institutions internationales à l’instar de Onu-Habit, le programme des Nations-unies pour l’environnement et l’organisation non gouvernementale Water-shed Task Group ont déjà donné leur intention…
Une barrière tarifaire aussi appelée obstacle douanier, est une mesure prise par un gouvernement pour restreindre le commerce international, principalement en imposant des droits de douane ou taxes sur les importations. Ces mesures visent à augmenter le coût des produits importés, rendant ainsi les produits locaux plus compétitifs sur le marché intérieur. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ces barrières douanières constituent un obstacle majeur à l’expansion du commerce africain et à son intégration régionale et mondiale pace que ces droits de douane imposés sur les biens importés ou exportés ont des conséquences multiples sur la compétitivité, l’intégration régionale et…
Du 06 au 16 avril 2025, Shinwinsoh Boma Donatus, directeur général par intérim de l’Agence de promotion des investissements (API) a effectué une mission économique aux Émirats Arabes Unis et en Inde. Ladite tournée qui s’est achevée en Côte d’Ivoire, avait pour objectif de positionner le Cameroun comme une destination stratégique pour les investissements directs étrangers de l’Asie et du Moyen Orient. Ce roadshow était articulé autour de trois événements majeurs, le Annual Investment Meeting et au Global Investment Convention couplé à l’organisation des Cameroun Investment days dans ces deux pays. « Cette tournée à prospection nous a permise d’enregistrer 21 intentions…
Le Cameroun veut outiller ses Sections artisanales rurales et sections ménagères (Sar SM), sur la transformation du bambou et du rotin. Les Sar SM sont des établissements d’enseignement secondaire public situés dans les zones rurales, dans lesquels les élèves se dédient à l’apprentissage des métiers tels que la maçonnerie, la menuiserie, la couture. Une convention a été signée jeudi 22 mai 2025 à Yaoundé, entre Issa Tchiroma Bakary, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop) et René Kaam, directeur général de l’Organisation internationale du bambou et du rotin (Inbar). Cette convention va permettre de fournir un cadre adéquat équipé…
Le Centre national de développement de l’informatique (Cenadi), à l’initiative du ministère des Finances (Minfi), a récemment restitué une étude « Datacenters au Cameroun : compétitivité et viabilité ». L’étude a porté sur 13 administrations publiques et privées, bien que le nombre de structures disposant d’un datacenter soit plus élevé. Les travaux menés par le Cenadi ont permis d’en savoir plus sur la cartographie de ces infrastructures, leurs besoins et surtout leurs failles. De cette restitution, l’on apprend que le Cameroun dispose d’un nombre important de centres de données publics et privés de petite et de moyenne taille, non certifiés. Ce qui selon…
La Banque camerounaise des Petites et moyennes entreprises (BC-PME) a octroyé au courant de l’année 2024, un montant de 1,95 milliard FCFA pour le financement de 85 projets de PME, sur une demande totale de 3,24 milliards FCFA. Cette enveloppe a beaucoup plus servi aux entreprises du secteur de l’agro-industrie et des Bâtiment et travaux publics (BTP). C’est ce que révèle le rapport de l’analyse statistique 2024, récemment publié à Yaoundé par le ministère des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa). Ledit rapport précise qu’en 2024, environ 970 PME ont été accompagnée sur le processus de normalisation…
61 millions de tonnes. C’est la quantité de manganèse dont dispose le Gabon actuellement à en croire le rapport de l’Us geological survey (Usgs) publié ce mois de mai. Un minerai très prisé des pays riches, à l’instar du lithium, du cobalt et du nickel qui en ont besoin pour assurer leur transition énergétique. Il représente aussi un important potentiel de développement économique pour le pays. Le pays fait partie du top 5 des pays producteurs de cette substance avec l’Afrique du Sud, l’Australie, le Chine. Le secteur minier au Gabon, axé principalement sur l’exploitation du manganèse, représente actuellement environ 6 %…
