Transformer la petite agriculture en un moteur de croissance durable, d’emplois et de sécurité. C’est l’objectif de la nouvelle initiative « AgriConnect » de la Banque mondiale. L’initiative a été lancée le 14 octobre 2025 et se concentre sur le financement et la technologie pour transformer la petite agriculture en moteur de croissance durable. Cette initiative est lancée au moment où les chiffres officiels de la Banque mondiale indiquent une production alimentaire mondiale qui repose principalement sur 500 millions de petits exploitants agricoles. « Sans accès aux marchés, aux financements et aux technologies, et tributaires de méthodes traditionnelles, un grand nombre d’entre eux…
Auteur/autrice : Jean Daniel Obama
Le Rwandais Éric Rwabidadi a officiellement pris ses fonctions en tant que nouveau directeur pays du Fonds international de développement agricole (Fida) au Cameroun. Son portefeuille de développement rural est estimé à 200 millions de dollars US, destiné aux régions les plus pauvres du pays. Ses responsabilités vont au-delà du Cameroun. En tant que chef du Bureau multi-pays du Fida pour l’Afrique centrale, il coordonnera les programmes au Tchad, en République centrafricaine, au Congo, en République démocratique du Congo, en Guinée équatoriale, au Gabon et à Sao Tomé-et-Principe, veillant à leur alignement avec la Vision 2035 du Cameroun et les…
L’Association camerounaise du gaz (ACG) a tenu hier mercredi 24 septembre 2025 à Yaoundé, une concertation des acteurs de la chaîne gazière pour la relance de ses activités. Les travaux à l’initiative de Adolphe Moudiki, administrateur directeur-général de la Société national des hydrocarbures (SNH) avaient pour objectif principal de préparer la tenue d’une assemblée générale élective pour renouveler les instances dirigeantes de ladite association. Les parties prenantes du secteur gazier réunis hier à Yaoundé devaient confirmer l’adhésion des membres fondateurs et encourager de nouveaux partenaires à rejoindre l’ACG. Il était également question de mettre en place des commissions permanentes qui porteront les…
Farrelly Mitchell, un cabinet international de conseil en alimentation et agroalimentaire a récemment publié une étude sur : « Les lacunes du marché dans les secteurs agricoles : quelles opportunités d’investissement en Afrique Centrale ? cas du Cameroun ».Selon Salma Barkaoui, analyste principale en agroalimentaire et industries agricoles, en 2024, le Cameroun comptait déjà 30 millions d’habitants et l’agriculture compte pour 18% du Produit intérieur brut (PIB) national. Le pays dépense chaque année 800 millions de dollars (plus de 445 milliards FCFA) pour des importations alimentaires alors que 65% de sa population est active dans le domaine de l’agriculture et moins de 15% de la production…
Gaston Eloundou Essomba, ministre de l’Eau et de l’énergie (Minee), a lancé lundi 15 septembre 2025, le projet de construction de deux nouvelles centrales solaires dans les villes de Maroua et de Guider (Maroua 2 et Guider 2). La fin des travaux est prévue pour septembre 2026, avec une capacité supplémentaire d’environ 30 MWc pour les trois régions du Septentrion. Les centrales de Maroua I et Guider I sont déjà exploitées par Eneo depuis 2022, avec des capacités installées combinées de 36 MWc. « Les centrales solaires de Guider et Maroua apporteront 28,6 mégawatts crètes supplémentaires, accompagnés de 19,2 mégawattheures de…
Vendredi 12 septembre 2025, le groupement des acteurs des industries culturelles et créatives du Cameroun (Acticcc), a organisé une conférence de presse à Yaoundé. L’objectif était la présentation du pacte culturel pour le Cameroun, adressé aux 12 candidats en lice pour l’élection présidentielle prévue le 12 octobre 2025. Y ont pris part, des acteurs de la société civile, des responsables politiques, des hommes de culture et certains candidats à la prochaine élection présidentielle notamment Akéré Muna du parti Univers et Serge Espoir Matomba, du Peuple uni pour la rénovation sociale (Purs). De cette conférence de presse, l’on a appris qu’au…
Bras séculier de l’Etat du Cameroun dans l’accompagnement des acteurs de l’économie, la Banque camerounaise des PME (BC-PME) est une institution publique, créée pour faciliter l’accès au financement des PME et des artisans. 100% détenue par l’Etat du Cameroun, sa mission est de soutenir les entrepreneurs camerounais en leur offrant des outils adaptés à leurs réalités et à leurs ambitions. Entre 2015 (date de son ouverture) et 2025, la BC-PME a injecté 100 milliards FCFA dans les projets des PME. Cette performance a été réalisée grâce à un changement stratégique majeur, centré sur l’import-substitution, la transformation locale et les filières…
Selon les chiffres de l’annuaire statistique 2024 sur les Petites et moyennes entreprises, les organisations de l’économie sociale et des unités de production artisanales, l’appareil productif camerounais est composé d’environ 99,8% des Petites et moyennes entreprises (PME) dont 79,3% sont des Très petites entreprises (TPE), 19,4% sont des Petites entreprises (PE) et seulement 1,3% des moyennes entreprises (ME). Pour ce qui est des PME du secteur de l’agroalimentaire, ces entreprises continuent de faire face aux difficultés dues entre autres, à la faible productivité et compétitivité des productions agricoles et agroalimentaires, leur faible structuration, le cloisonnement des acteurs de la chaîne…
Selon l’Institut national de la statistique (INS), la Chine se place en quatrième position des clients du Cameroun en 2023. Les recettes d’exportations du Cameroun vers ce partenaire commercial ont légèrement augmenté de 33,9%, passant de 173,2 milliards FCFA en 2022 à 231,9 milliards FCFA l’année suivante. L’INS indique que ces recettes proviennent majoritairement des exportations des produits miniers et forestiers : le pétrole brut (57,8%), le gaz naturel liquéfié (10,5%), le bois d’Okan ou d’Adoum bruts, non équarris (6,3%), le bois de Sapelli, sciés/désossés longitudinalement (3,7%). Depuis plus de 20 ans, la Chine est devenue le premier client et…
Le Cameroun veut revoir ses textes régissant l’activité d’élevage datant de plus de 40 ans aujourd’hui. En effet, le pays veut corriger le cadre juridique de ces textes, afin de combler certaines lacunes relatives à la modernisation des pratiques dans ce secteur d’activités, avec l’appui du projet Systèmes et politiques agricoles durables (AgSys), mis en œuvre par la GIZ, grâce au ministère fédéral allemand de la coopération et du développement. Le nouveau texte devrait permettre d’encadrer de manière inclusive la production, la transformation et la commercialisation des produits issus de l’élevage, afin de répondre aux défis actuels liés à la sécurité…
