Auteur/autrice : Fadira Etonde

Les consultations préalables pour les appels d’offres des projets PCDN et PRBN, destinés à moderniser le corridor ferroviaire Douala-Ngaoundéré ont été lancées à Douala le 23 septembre 2025 au cours d’une cérémonie officielle présidée par Claude Misse Ntone, directeur des transports ferroviaires au ministère des transports, représentant le ministre empêché. Ces opérations permettent aux entreprises de poser des questions et de proposer des ajustements aux cahiers des charges avant le lancement imminent des appels d’offres. Le calendrier des activités autour de la modernisation de ce corridor est clair : les appels d’offres internationaux sont prévus au premier trimestre 2026 et…

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Après la séance du 17 septembre atone, la Bvmac a connu une animation ce 18 septembre 2025 grâce à la Société Camerounaise de Palmeraies (Socapalm). La société agro-industrielle a échangé 8 actions au prix unitaire de 48 500 FCFA (avec un cours en hausse de 1,04% par rapport à son niveau de clôture de la veille), pour un montant global de 388 000 FCFA, d’après le résumé du carnet d’ordre restant publié par la place boursière. Cette opération, apprend-on, a porté l’indice BVMAC All Share Index à 1 023,21 points (+0,60 %). La capitalisation boursière grimpe à 452,45 milliards FCFA (+2,29 milliards),…

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Ndokoti, situé entre le 3ème et le 5ème arrondissement de la capitale économique camerounaise, à accueilli le 11 septembre 2025, la cérémonie de lancement la phase communautaire du Projet de Projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD). Contrairement aux annonces antérieures centrées sur les aspects techniques comme les 27 km de voies dédiées au Bus Rapid Transit (BRT), les 48 stations et les 80 km de rabattement urbain, la cérémonie a mis l’accent sur une approche inclusive. Représentant le directeur des opérations de la banque mondiale, Anne-Cécile, a plaidé pour une « concertation sans faille » pour la libération des…

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189,7 millions FCFA échangés à la BVMAC ce 11 septembre 2025 Le marché explose. L’indice BVMAC-AS gagné 7,67 points (+0,76 %) pour atteindre 1 017,13 points, contre 1 009,46 hier. Les transactions totalisent 189,687 millions FCFA, répartis comme suit : 166 actions (7,167 millions sur 11 transactions) et 25 061 obligations pour un montant global de 182,520 millions sur 22 transactions. Captez ce dynamisme pour investir dans la CEMAC. 132 actions SOCAPALM échangées à 48 000 FCFA propulsent l’agroalimentaire SOCAPALM rugit. Ses 132 actions échangées à 48 000 FCFA (pour un montant total de 6,336 millions FCFA) dominent, sans variation quotidienne…

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Les carnets d’ordres restants révèlent une demande soutenue pour SOCAPALM (893 actions) et SEMC (6 actions), tandis que La Régionale (498 actions) et SCG-Ré (390 actions) sont offertes. Dans le compartiment obligations, l’encours de 1 402,8 milliards FCFA reste dominé par des titres comme ECMR 6,25 % (250 obligations offertes). Ce marché attentiste reflète les défis de liquidité de la CEMAC, mais les fondamentaux solides des émetteurs suggèrent un rebond possible. Les investisseurs doivent surveiller les carnets d’ordres et privilégier les obligations pour la sécurité, tout en guettant un regain d’activité sur les actions. La SEMC Dans un marché BVMAC…

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La commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a un nouveau président. Réunis le 7 septembre à Sipopo, en Guinée équatoriale, les chefs d’États de la CEEAC ont jeté leur dévolu sur le diplomate burundais, Ézéchiel Nibigira. Docteur en administration des affaires et finances, Ézéchiel Nibigira est une figure politique et économique de poids au Burundi. Né en 1975, il a occupé des postes de premier plan depuis près de vingt ans. Il a été ambassadeur du Burundi au Kenya et chef de l’aile jeunesse du parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD. Ézéchiel Nibigira a…

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À la BVMAC, les titres de La Régionale Bank ne trouvent pas preneur, une situation qui perdure bien avant et après la séance sans transactions du 1er septembre 2025, et encore observée récemment. Cette méfiance des investisseurs, alimentée par une contre-performance financière, pourrait toutefois ouvrir la voie à une transformation stratégique pour la banque et à une revitalisation du marché boursier régional. « La chute de 80 % du bénéfice net de La Régionale Bank soulève des interrogations sur la gouvernance et les facteurs structurels à l’origine de cette contre-performance », analyse Serge Kombou. Ce recul a entraîné une absence…

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Selon vous, quels facteurs structurels ou conjoncturels spécifiques pourraient expliquer l’absence d’intérêt des investisseurs pour les titres de La Régionale Bank ? Votre question est à la fois pertinente et essentielle pour comprendre le comportement des investisseurs boursiers face à une situation de crise chez un émetteur. La performance d’un titre coté dépend non seulement des résultats financiers de l’entreprise émettrice, mais aussi de la perception qu’en ont les investisseurs. Très souvent, la réalité économique influence directement cette perception. Dans le cas de La Régionale Bank, la chute de 80 % du bénéfice net par rapport aux exercices précédents soulève…

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SCG-Re : 1,096 Million FCFA transigés sur 51 actions SCG-Re est la seule valeur qui anime la BVMAC ce 4 septembre 2025. 51 de ses actions s’échangent à 21 500 FCFA (1,096 million FCFA), une première cette semaine. Hier, la Société commerciale gabonaise de réassurance était muette. Avec 390 actions désormais offertes, la pression vendeuse émerge. Ce réassureur gabonais (dividende 8,61%) capte l’attention. Mais sans fluidité, ce sursaut risque de s’essouffler. La bourse doit réagir pour transformer cet éclat en tendance durable. Obligations : aucune transaction enregistrée le 4 septembre 2025 Le marché obligataire s’est arrêté net. Aucune des 28…

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Au premier trimestre 2025, la production pétrolière a chuté de 4,1 %, passant de 21,86 millions de barils en 2024 à 20,97 millions, selon la Direction générale de l’Économie et de la politique fiscale (DGEPF). Les pannes à répétition et un marché mondial défavorable plombent ce secteur clé, au moment où le pays mise sur des réformes pour inverser la tendance. Les ennuis techniques sont le principal frein à la performance de l’industrie pétrolière du Gabon. Compresseurs défaillants, générateurs à l’arrêt, pipelines hors service : ces dysfonctionnements ont amputé la production de 891 000 barils par rapport à l’an dernier.…

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