Aller au contenu principal
Close Menu
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
  • Finance
  • ECONOMIE
    • Economie
    • Economie verte
    • Eco Afrique
    • Infrastructures
  • Décideurs
    • Décideurs
    • Opinions
    • Interview
  • CEMAC
  • Articles Premium
  • Politiques publiques
Facebook X (Twitter) YouTube LinkedIn WhatsApp
Facebook X (Twitter) Instagram
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
S'abonner Login
  • Economie
    • Agriculture
    • Economie verte
    • Eco Afrique
  • Finance
    • Banque & Assurances
    • Bourse & Marché
  • CEMAC
  • Infrastructures
  • Décideurs
    • Opinions
    • Décideurs
  • Interview
  • Premium
  • Evènements
    • L’ECONOMIE BUSINESS AWARDS
    • L’ECONOMIE BUSINESS SUMMIT
  •  Newsletter
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
Home » Alerte : 20 % des terres à café arabica ne pourront plus en produire d’ici 2050
Economie

Alerte : 20 % des terres à café arabica ne pourront plus en produire d’ici 2050

(Leconomie.info) - Selon un récent rapport de la Rabobank, le dérèglement climatique menace un cinquième des surfaces mondiales de l'arabica, au moment où le Cameroun tente de porter sa production nationale à 16 000 tonnes.
Fadira EtondeBy Fadira Etonde2 avril 2026Aucun commentaire2 Mins Read
Share Facebook Twitter Pinterest Telegram LinkedIn Tumblr Email Copy Link
Follow Us
Google News Flipboard
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Copy Link

C’est un véritable coup de tonnerre pour les amoureux de café du monde entier. Votre tasse du matin pourrait bientôt avoir un goût très amer, voire devenir un produit de luxe inaccessible. Le café, qui s’impose fièrement comme la troisième boisson la plus consommée à l’échelle planétaire après l’eau et le thé, s’apprête à traverser de fortes zones de turbulences. Une étude publiée par le groupe bancaire néerlandais Rabobank révèle qu’environ 20 % des surfaces actuellement dédiées à la culture du café arabica pourraient devenir totalement inaptes à la production à l’horizon 2050. Cette proportion alarmante représente plus du double de la superficie considérée comme actuellement inadaptée pour cette variété très sensible aux variations du thermomètre.

Les auteurs rappellent que pour offrir ses meilleurs arômes, l’arabica exige des conditions climatiques extrêmement spécifiques : des températures douces, des pluies saisonnières régulières et un ombrage protecteur. Or, la hausse du mercure et le détraquement des saisons s’apprêtent à bousculer la géographie mondiale de la production. Si certains pays s’en sortent mieux, à l’instar de l’Éthiopie qui pourrait voir ses zones très favorables tripler, d’autres comme le Honduras foncent droit dans le mur, avec un effondrement de leurs espaces cultivables de 53 % à un minuscule 12 %.

Le Cameroun se retrouve lui aussi directement dans l’œil du cyclone. Cette crise mondiale vient percuter de plein fouet les ambitions nationales alors que la filière camerounaise tente désespérément de renaître de ses cendres. Le pays a pourtant enregistré une belle victoire en voyant sa production nationale grimper à 11 637 tonnes lors de la campagne 2024-2025, soit un rebond spectaculaire de près de 10 %. Les autorités maintiennent d’ailleurs une pression maximale pour atteindre la barre symbolique des 16 000 tonnes pour la saison 2026. Mais l’arabica camerounais, jalousement cultivé dans les terres d’altitude de l’Ouest et du Nord-Ouest, se retrouve désormais en première ligne face aux chocs météo.

La décennie actuelle s’annonce donc décisive pour l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur. Rabobank insiste sur le fait que les importateurs et les torréfacteurs devront passer d’une simple logique de réaction à une véritable planification proactive. Au Cameroun, pour sauver les plantations et le gagne-pain des producteurs locaux, l’heure n’est plus aux discours mais aux actes : il faut d’urgence créer des plantes résistantes à la sécheresse et généraliser l’agroforesterie avant qu’il ne soit trop tard. Le compte à rebours est lancé.

Partager
Afrique café CEMAC
Follow on Google News Follow on Flipboard
Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email Copy Link
Previous ArticleAGL Cameroun renouvelle sa flotte et vise les grands chantiers industriels
Next Article BVMAC : L’indice All Share plonge de 0,92 %
Fadira Etonde

    Related Posts

    BVMAC : L’indice All Share plonge de 0,92 %

    2 avril 2026

    AGL Cameroun renouvelle sa flotte et vise les grands chantiers industriels

    1 avril 2026

    Afreximbank et Access Bank arrangent 2 288 milliards de FCFA pour la raffinerie Dangote

    1 avril 2026
    Add A Comment
    Leave A Reply Cancel Reply

    Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.

    Plus d'actualités

    BVMAC : L’indice All Share plonge de 0,92 %

    Alerte : 20 % des terres à café arabica ne pourront plus en produire d’ici 2050

    AGL Cameroun renouvelle sa flotte et vise les grands chantiers industriels

    Afreximbank et Access Bank arrangent 2 288 milliards de FCFA pour la raffinerie Dangote

    Votre Magazine à la Une
    Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn

    La rédaction

    • Qui sommes-nous?
    • Nous rejoindre
    • Notre équipe

    Abonnement

    • S'abonner
    • Nos offres
    • Newsletters
    • Articles Premium

    Evènementiel

    • L'Economie Business Awards
    • L'Economie Business Summit

    Abonnez vous et rester informés

    Recevez l'actualités en continu en vous abonnant à notre newsletter !

    © 2026 L’ECONOMIE MEDIA GROUP Sarl |. Build by Include Technologie.
    • Politique de confidentialité
    • Conditions générales
    • Nous contacter

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Or

    Enter the email address or username associated with your account, and we'll send a magic link to your inbox.

    Or
    Lost password?