Le Salon MBOA Paris ouvre ses portes du 21 au 25 mai 2026 dans la capitale française. Organisé par l’Association MBOA Paris, créée en mars 2023, cet événement rassemble chaque année des membres de la diaspora camerounaise d’Europe autour de rencontres d’affaires, de conférences et d’animations culturelles.
Le programme de cette quatrième édition s’organise en cinq jours autour d’un dîner de gala le premier soir, une journée de rencontres B2B, une journée de conférences et d’expositions prévue le 23 mai, un brunch d’affaires, puis un tournoi de football en clôture. Les organisateurs annoncent la participation de plus de 4 000 visiteurs, une centaine d’entreprises et 42 intervenants sur un espace d’exposition de 1 000 m².
Lors de l’édition précédente, en 2025, près de 3 000 personnes s’étaient déplacées, selon les organisateurs. Ces derniers indiquent que des transactions immobilières dépassant un milliard de FCFA ont été conclues en marge de cet événement.
Cette année, le Salon introduit un pays invité d’honneur. La diaspora ivoirienne inaugure ce dispositif, avec pour objectif de partager ses pratiques en matière de mobilisation diasporique au service du développement national. L’agence Sembe Agency déploiera par ailleurs un programme de mise en avant des exposants sur les réseaux sociaux, via des créateurs de contenus.
Depuis ses débuts, le Salon se présente comme un espace où « la diaspora camerounaise, dispersée à travers le monde, peut être une force de développement pour le Cameroun », selon la formulation de ses organisateurs.
« La diaspora camerounaise regorge de talents et de réussites dans tous les secteurs. Avec MBOA PARIS, nous avons voulu créer un cadre capable de transformer ce potentiel en opportunités concrètes, en favorisant des connexions à forte valeur et en amplifiant l’impact de cette communauté à l’international », a déclaré Fatimatou Ousmanou Samba, Présidente de l’Association MBOA PARIS.
La troisième édition, en 2025, avait mis l’accent sur l’emploi des jeunes, dans un contexte où 74 % des jeunes Camerounais se retrouvaient sans emploi, selon l’Institut national de la statistique.

