Aller au contenu principal
Close Menu
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
  • Finance
  • ECONOMIE
    • Economie
    • Economie verte
    • Eco Afrique
    • Infrastructures
  • Décideurs
    • Décideurs
    • Opinions
    • Interview
  • CEMAC
  • Articles Premium
  • Politiques publiques
Facebook X (Twitter) YouTube LinkedIn WhatsApp
Facebook X (Twitter) Instagram
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
S'abonner Login
  • Economie
    • Agriculture
    • Economie verte
    • Eco Afrique
  • Finance
    • Banque & Assurances
    • Bourse & Marché
  • CEMAC
  • Infrastructures
  • Décideurs
    • Opinions
    • Décideurs
  • Interview
  • Premium
  • Evènements
    • L’ECONOMIE BUSINESS AWARDS
    • L’ECONOMIE BUSINESS SUMMIT
  •  Newsletter
L'Economie – Actualité économique, Cemac, Afrique
Home » Economie numérique : Les voies pour fiscaliser les nouveaux métiers
Economie

Economie numérique : Les voies pour fiscaliser les nouveaux métiers

(Leconomie.info) - Elles sont contenues dans un mémorandum adressé au Ministre des Finances, par Narcisse Emmanuel Fokou, entrepreneur digital.
Hervé Fopa FogangBy Hervé Fopa Fogang30 janvier 2026Aucun commentaire2 Mins Read
Share Facebook Twitter Pinterest Telegram LinkedIn Tumblr Email Copy Link
Follow Us
Google News Flipboard
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Copy Link

« Mémorandum de souveraineté financière numérique, Diagnostic et mécanismes concrets pour transformer l’économie numérique informelle en assiette fiscale nationale ». Tel est l’objet d’une correspondance adressée au Ministre des Finances, Louis Paul Motaze le 20 janvier 2026, par Narcisse Emmanuel Fokou, entrepreneur digital, CEO de MA’A SUH LLC.

« L’Etat est dans son droit en voulant fiscaliser l’économie numérique. Cependant, l’approche actuelle se heurte à un obstacle structurel : on ne peut pas taxer efficacement les flux financiers qui ne transitent pas par nos infrastructures nationales », souligne Narcisse Emmanuel Fokou. 

C’est pourquoi dans son mémorandum adressé au Minfi, il faut des propositions concrètes pour capter les valeurs des nouveaux métiers (influenceurs, freelance, développeurs). « L’Etat doit faciliter le rapatriement des devises. Dès qu’un virement provenant d’une plateforme identifiée (Youtube, Upwork, TikTok) arrive sur un compte local via un agrégateur agréé, un prélèvement libératoire forfaitaire (ex 3% à 5%) est appliqué automatiquement. L’avantage est que l’Etat encaisse immédiatement de la trésorerie sans effort de recouvrement. Le Freelance est blanchi fiscalement sans paperasse administrative », indique Narcisse Emmanuel Fokou. Pour arrêter l’hémorragie vers les sociétés offshore, il propose à l’Etat de négocier avec les Gafam pour que le Cameroun soit éligible aux paiements directs (white list), de favoriser les fintechs camerounaises capables de servir de « pont securisé » car si l’argent passe par une fintech locale agréée, il devient visible, traçable et taxable.

Aussi l’expert en cybersécurité pense qu’il faut conditionner l’accès aux marchés publics numériques à la présentation d’une certification technique, ce qui éliminera les faux experts et vendeurs d’illusions qui polluent le marché sans payer d’impôts. 

« La jeunesse camerounaise est une mine d’or. Mais pour exploiter une mine, il faut construire une route pour sortir le minerai. La route, ce sont les passerelles de paiement. Je suggère la mise en place d’un (bac à sable réglementaire) pilote pour tester ces mécanismes de collecte avec quelques acteurs Fintechs nationaux avant généralisation », propose-t-il.

Partager
Afrique Cameroun CEMAC Economie numérique MINFI
Follow on Google News Follow on Flipboard
Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email Copy Link
Previous ArticleFinancement de la SND30 : Ces partenaires qui ont permis de mobiliser plus de 5 000 milliards de FCFA
Next Article Lutte contre le chômage : Des opportunités dans le secteur artisanal
Hervé Fopa Fogang

    Related Posts

     Les importations de poissons congelés atteignent 113 158 tonnes au deuxième trimestre 2025

    31 janvier 2026

    Transport maritime : 7 372 mouvements de navires enregistrés dans les ports de Douala et Kribi entre 2021 et 2025

    31 janvier 2026

    Marché des capitaux : Le Cameroun active l’offensive de charme auprès des agences de notation à Londres

    31 janvier 2026
    Add A Comment
    Leave A Reply Cancel Reply

    Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.

    Plus d'actualités

     Les importations de poissons congelés atteignent 113 158 tonnes au deuxième trimestre 2025

    Transport maritime : 7 372 mouvements de navires enregistrés dans les ports de Douala et Kribi entre 2021 et 2025

    Marché des capitaux : Le Cameroun active l’offensive de charme auprès des agences de notation à Londres

    Inclusion économique : Les jeunes et les femmes en retrait

    Votre Magazine à la Une
    Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn

    La rédaction

    • Qui sommes-nous?
    • Nous rejoindre
    • Notre équipe

    Abonnement

    • S'abonner
    • Nos offres
    • Newsletters
    • Articles Premium

    Evènementiel

    • L'Economie Business Awards
    • L'Economie Business Summit

    Abonnez vous et rester informés

    Recevez l'actualités en continu en vous abonnant à notre newsletter !

    © 2026 L’ECONOMIE MEDIA GROUP Sarl |. Build by Include Technologie.
    • Politique de confidentialité
    • Conditions générales
    • Nous contacter

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Fanny Esther Salandre

    Assistante de Direction

    L'ECONOMIE

    Bien le bonjour cher /chère Lecteur(rice)

    Click to send

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Or

    Enter the email address or username associated with your account, and we'll send a magic link to your inbox.

    Or
    Lost password?